Le Secret des Secrets
| "Bu" - La Section Arts Martiaux - Aïki-Jujutsu |
Ce site du Capitaine vient de passer le cap des 100 000 VISITES en moins de deux ans d'existence, et je voudrais donc remercier les très nombreux visiteurs de leurs présence chaleureuse, et ici leur rendre hommage.
Récemment il s'est posé des questions sur différents organes de diffusions internet de l'opportunité de dévoiler ou non les aspects - et donc certains secrets généraux ou particuliers - de l'art sur la toile ou dans des médias (interview, vidéos, etc.). Il s'agissait bien entendu et principalement des aspects méconnus de l'Aïki (Aïkido, bien sûr, mais aussi ceux du Daito-Ryu, Ko-Ryu* s'il en est !).
Par exemple, la mise en ligne des photos de Chiba Senseï sur ce site, même sans explications (ce qui en était la condition), fut également interpellée, indirectement c'est vrai ("l'ennemi avance toujours masqué", dit-on, n'est-ce pas... (sourire) ).
Curieuse façon de remercier tous les efforts fournis pendant ces longues années. Et, comme en Aïkido : curieuse façon d'encourager l'art dans sa vérité... Est-ce juste l'effet de la jalousie ? ... d'un complexe du "chien de garde" ? ... d'une nouvelle inquisition ? ... d'une réelle inquiétude envers la transmission du savoir ?
Un point donc est à faire ici par ces remerciements : qu'en est-il réellement alors de : "savoir, faire savoir, garder le savoir, pas savoir, ne pas vouloir savoir, ne pas vouloir qu'on sache..." ?
Les enjeux semblent suffisament importants pour qu'on se préoccupe de dire aussi "la vérité sur la vérité", dirait-on, non... ?
Clarifions la position que j'avais prise dès le début à l'égard de ces documents personnels. Ceci afin d'apaiser des tensions inutiles, et aussi pour montrer que la stupidité n'est pas toujours celle que l'on croit.
Car, paradoxalement : Eh oui : Quel plus bel hommage donc pourrais-je rendre que celui de vous dévoiler ici donc : « le secret des secrets »... ?
"Le véritable secret n'est pas un effet
de la volonté de celui qui le détient,
il est l'effet de sa nature même :
il est incommunicable"
(Louis Pauwels, dans "Le Matin des Magiciens")
Photo : Olivier Gaurin
Paroles de Maître :
« L'art est toujours composé de secrets qu'il n'est pas bon de divulguer.
Vous pouvez les utiliser, mais il est recommandé de ne pas les divulguer. Et il y a 4 raisons à cela :
- La première raison, c'est que si vous donnez un secret à quelqu'un qui ne sait pas la valeur de ce secret, soit il ne le comprendra pas, ou soit il n'en fera rien de bon car il l'utilisera de travers. Car en effet, pour pouvoir utiliser un secret, il faut en intégrer le sens. Sinon un secret n'est qu'une illusion de l'esprit, un simple « truc », une clef sans sa serrure ou sans sa porte en quelque sorte, ou à l'inverse une fixation stupide, comme si vous aviez une cible sans arc ni flèches, ou encore : une inutile tracasserie ;
- La seconde raison c'est que si vous donnez au contraire un secret à quelqu'un qui en saisit l'importance mais qui n'est pas capable d'en saisir l'essence, alors il ne pensera plus qu'à ce secret comme « la » valeur de son art, en croyant en cela posséder : « l'art suprême » en quelque sorte. Et alors qu'il perdra tout de l'art dans la réalité globale et essentielle ;
- La troisième raison, c'est que tout secret n'est qu'une pièce d'un ensemble, une pièce indispensable de l'art, certes, mais seulement « une pièce » de l'art. Ce qui signifie que : Tout secret quel qu'il soit n'est pas l'ensemble de l'art. Si vous donnez la pièce secrète qui fait réellement fonctionner l'art et que le receveur croit que la pièce est l'ensemble, alors ce sera une catastrophe, car il en fera quelque chose qui ne correspond : ni à l'usage de la pièce, et : ni à l'usage de l'art.
- La quatrième de dernière raison, c'est que les secrets ne sont pas des faits indubitables : ils ont juste des niveaux de profondeurs, des niveaux de compréhensions et des niveaux d'importances variables de parties de l'art. Et ces trois niveaux de profondeurs, de compréhension et d'importance, ont même des plans de connaissances variables « en » et « par » eux-mêmes, un peu comme un système d'empilage de secrets les uns dans les autres au sein de secret plus grand ou plus petits, eux-mêmes... Rien alors ni personne ne peut dire si un secret n'est pas encore plus subtil dans sa fonction de secret que ce qu'on nous en dit, de ce que l'on en croit savoir.
Le petit groupe d'étude du Daito-Ryu de Tokyo,
ici avec son Senseï en Juin dernier : Kobayashi Kiyohiro
(Photo Miki Kiyoaki)
Ainsi, vous trouverez toujours quelqu'un qui connaît une profondeur supérieure au(x) secret(s) que vous détenez, ou même aux secrets que vous pourriez apprendre de untel ou untel. Le(s) secret(s) ainsi a (ont) différents niveaux d'existences... et donc naturellement différents niveaux de délivrance.
Or il est très difficile de savoir jusqu'à quel niveau de secret il est possible d'enseigner à quelqu'un. C'est la raison pour laquelle il est difficile aussi d'enseigner des secrets.
En conclusion, gardez les secrets pour vous et ne le transmettez que lorsque vous rencontrerez quelqu'un qui soit à même de saisir : non le(s) secret(s), mais l'importance de tel ou tel secret pour l'art qu'il exerce et ce qu'il en fait. En effet les secrets de l'art sont juste des clefs qui permettent de mieux ouvrir les portes à l'art lui-même, ni plus certes, mais ni moins non plus.
Enfin il faut savoir que tout secret technique est un minuscule secret en général (la position du pouce, celle d'un pied, d'un regard, de l'utilisation d'un coude par exemple...). Car un secret est presque toujours inversement proportionnel en taille, avec : son importance. Mais, si petit soit-il, si « infime détail » en apparence soit-il, son influence est la plus souvent gigantesque pour déterminer la différence entre l'art véritable et... et l'art d'imitation.
Sokaku Takeda jeune...
Ainsi, ce que peut montrer réellement un maître digne de ce nom, ce ne sont que de petits détails apparemment sans importance, réellement de minuscules détails. Mais ces petits détails font toute la différence entre l'art et le non-art.
De l'extérieur pourtant - et pour quelqu'un qui ne les connaît pas ces secrets – pour le néophyte donc : il ne pourra pas voir cette différence entre l'imitation et l'art véritable. Ce pourquoi ces secrets à l'inverse ne peuvent pas facilement être dérobés, être volé au détenteur des secrets. Il n'est vraiment pas simple de s'approprier des secrets de l'art !
Si vous avez ces secrets, ou des secrets donc, vous pouvez donc utiliser les secrets en toute liberté, ne vous inquiétez pas : personne ne les remarquera, personne ne pourra même aisément vous les « voler ». Mais cependant, vous ne devez pas les dévoiler dans leurs essences à n'importe qui ou n'importe comment. Et pour les raisons qui viennent d'être dites.
Ce qui fait la différence entre un grand maître et un faux maître, entre un grand art et un art frelaté : c'est justement que le maître réel use de toute cette compilation de secrets additionnés les uns aux autres, combinés les uns aux autres, pour faire des mouvements qu'on dirait « quasi-parfaits » (« Kami-Waza », ou : « mouvements divins », dit-on au Japon), des mouvements aussi simples que possible, et cela en plus sans grands efforts.
Mais cette simplicité à tous les niveaux, ce « génie », n'est possible que par la grâce des secrets qui se combinent entre eux pour donner des formes : adéquates.
Sans eux, sans ces secrets, tout devient vite très compliqué. Il faut alors trouver des « trucs » pour pouvoir approcher à l'imitation de l'art véritable. « Trucs » d'un côté, ou « Secrets » de l'autre donc : le grand dilème de celui qui cherche sincèrement la vérité... Et c'est à cela aussi qu'on reconnaît un grand maître. Comme pour un grand peintre ou un grand musicien : ce qu'il enseigne est très simple, paraît toujours très simple, mais ça marche. Et donc à l'inverse celui qui enseigne des choses compliquées et faite de « trucs », que peut-on franchement penser de lui ?
Cependant, et de l'extérieur, et dans les deux cas, on ne peut découvrir qu'un résultat d'apparence. Parce que l'apparence est la même ou presque avec les secrets ou sans les secrets. Cependant un réel connaisseur comprend, lui, la différence. Il voit ce que le néophyte ou le méconnaissant ne voit pas. Car le résultat de même est passablement différent ou plus ou moins complet pour lui, sans pourtant que le méconnaissant, lui et au contraire, en comprenne d'ailleurs bien la raison. »

Morihei Ueshiba
J'ai réfléchi très longuement sur ce discours de ce jour-là et de ce maître-là (que je ne citerai pas ici pour ne pas le mettre éventuellement dans l'embarras).
Curieusement et dans mes livres d'Aïkido, même dans celui des 36 secrets, je me suis aperçu que j'avais moi-même mis en œuvre intuitivement ce principe du « secret des secrets ». Et si j'ai bien livré des secrets, certes, ce ne fut jamais à tous les niveaux. Ce ne fut jamais à un niveau éclairé par exemple, ou « dirigé ». Pas en tout cas livré au niveau élevé que je peux à ce jour connaître mieux. Par exemple, les secrets des Kokyu-Ho sont montrés dans ce livre au titre un peu racoleur. Il ne trompe pas d'ailleurs ce titre de livre, cela est bien montré. Mais en quelque sorte codés eux aussi, et cette fois par la capacité qu'à le lecteur à connaître les bases des secrets, ou sa capacité à pouvoir déchiffrer ou non les secrets justement. Et c'est pour cette raison que je parle plus souvent de « pistes » que de « secrets » dans mes livres.
Ce qui veut dire qu'il reste un bout de chemin à parcourir par soi-même avant d'arriver aux secrets qui sont seulement montrés, balisés, pistés. D'où l'idée aussi « d'expérimentation du secret » qui en détermine de fait la validité ou non. En effet, connaître un secret nécessite de connaître non seulement le secret, mais son utilisation, ses « moyens d'utilisations » !
Je me demande également depuis ce discours sur le « secret des secrets », si le secret en tant que tel finalement n'est pas une partie importante de l'art parce qu'il est non un moyen de protection de l'art, mais un moyen de l'art lui-même à exister en tant qu'art spécifique dans une chaîne de causalité proche de cela : « art => artifice => la façon de reconstruire du naturel => secret du naturel => art véritable privé d'artifice et devenu/redevenu nature... naturel ».
Ne pas connaître ce ou ces moyens-là, c'est donc rater le secret, mais c'est surtout rater l'art en quelque sorte : rester en dehors de l'art et être juste un imitateur de l'art, un faiseur d'art, un bricoleur ou « faiseur de bricole » dans de l'art perdu.
Et c'est exactement comme avec le Seitaï (médecine douce japonaise de restructuration corporelle) : peu de gens sont à même de pénétrer l'art du Seitaï en sa profondeur car ce n'est pas ce que recherchent les gens en général. Et c'est pareil pour la santé aussi (telle qu'on la conçoit en Seitaï par exemple, c'est-à dire comme une forme dynamique et vivante du corps en constante recherche d'homéostasie).
Tout le problème, aussi bien de la transmission des secrets que de leur usage ou de l'usage de l'art, vient en fait de l'estime de soi, cette estime de soi que tout le monde veut obtenir, depuis sa naissance : cette reconnaissance des autres qui donne ce qu'on nomme : la confiance foncière, ou justement : l'estime de soi. Et cela le plus souvent à n'importe quel prix, ou plutôt au prix même de son propre sacrifice. Au prix du sacrifice de quoi ?... de l'art bien sûr, mais surtout : de sa propre liberté d'être, de son autonomie éthique et ontologique.

Le Capitaine (Uke Guillaume Erard)
Photo : Megumi Fukuda
Nous errons alors et dans ce cas effectivement très loin de notre réalité, très loin de la vérité, de toute « vérité persuasive » puisque nous sommes dans une sorte de monde fantasmatique de l'illusion de soi et des autres. Nous errons alors dans les domaines de l'interdiction et de la certitude, de la fixation, du tabou, de l'exclusion, et du secret délibérément considéré comme une propriété, une possession.
Et donc : Ce ou celui qui ferait revenir dans le soi réel du secret ou de l'art, celui-ci devient ainsi un "ennemi" de cet imaginaire collectif et personnel, puisqu'il rappelle à la réalité de souffrance d'un soi qui a toujours été refusé, au bénéfice de ce soi qu'on a voulu être - de gré ou de force d'ailleurs -.
Enfin et la question piège vient très vite aux lèvres à tout homme ou femme sensé : « Mais alors pourquoi certains comme moi se prennent la tête à parler de ce qui est vrai si personne ne veut l'entendre ? » - (sourire) -.
Le problème en fait n'est pas que « personne ne veut l'entendre », la vérité ; le problème c'est que : c'est très difficile à entendre la vérité. Ça fait souvent, vraiment : trop mal !
Donc très peu de gens sont capables d'entendre la vérité sans en souffrir, en souffrir souvent au point de devenir fuyants, sourds, inertes ou carrément agressifs ou même violents.
Mais pourtant il y en a quelques-uns qui supportent l'approche de la vérité, qui en veulent même, non de cette souffrance associée, certes et bien sûr, mais justement : de la vérité en tant que telle. Des gens peut-être qui n'ont ni l'intention de mourir idiots, ni l'intention de se faire « mener par le bout du nez » comme des ânes à la foire des maquignons de ce monde : Toi, moi, quelques autres sans aucun doute. Du moins je me plais à le croire, n'est-ce pas... (L'histoire de Pinochio, cela vous dit quelque chose, Stromboli, etc. ?)...
Le « Capitaine », le « Club des Bonnets Rouges », que j'ai "fondé" un jour, c'est ça que ça veut dire en quelque sorte : une réaction à la Jiminy Cricket, et qui murmure dans l'oreille des « enfants de bois » => « Hola ! Ne te cache pas le visage : nous faisons partie de ceux qui ne refusent pas d'entendre ou de chercher la vérité. Et pour cela nous n'accordons pas de valeur particulière ni à la position d'esclave que nous refusons, ni à la position du maître que nous refusons, ni à celles autres du juge/prêtre, ni à celle du soldat/gendarme/flic que nous refusons également parce qu'elles veulent toujours avoir raison, leurs bonnes raisons. Et cela parce que je ne suis qu'un remerciement permanent au monde qui m'entoure, et que je crée par l'ouverture de cœur de ces remerciements sincères... ».
Et là, contrairement à ce que pense le quidam : ça va très loin.
Encore le Capitaine (Uke Guillaume Erard)
Photo : Megumi Fukuda
Voilà, ce dont je parle ici, c'est vrai : c'est un peu la position très ancienne et particulière du bouffon. C'est-à-dire, ne t'y méprends point lecteur averti : la position de l'homme libre véritable, du « rieur vrai », du sage aussi, qui peut dire ce qu'il pense, ou ce qu'il cherche, ou décider de ne rien dire (à l'inverse), ou de ne rien chercher pour rien, sans se retrouver pendu au premier arbre venu, ou décapité en place publique pour "offense au bon droit" ou offense au « politiquement correct », ou offense à des vérités « autoproclamée » – or l'on sait qu'une vérité est transcendante ou n'est pas. Elle ne peut s'établir par une décision autoproclamée -.
Mais encore une fois ici, et sans un choc parfois salvateur, une illumination inespérée, ou une prise de conscience adulte - réellement adulte -, comment expliquer tout cela à quelqu'un de « normal ». C'est-à dire quelqu'un qui est englué jusqu'à présent et depuis son enfance ou sa jeunesse dans une normalité extérieure à ce qu'il est réellement, une « réalité » illusoire qu'il supporte et qu'il croit dure comme fer pourtant comme sa... nécessité d'être et de vivre, confondant ainsi dans son acte de survie souvent désespérée : ontologie, autonomie, et... nombrilisme social du « rôle à jouer » ?
Chiba Senseï
Photo : Olivier Gaurin
Voilà donc mon état d'esprit lorsque je dévoilai les photographies de Chiba Senseï par exemple (avec son aimable autorisation bien sûr), de Daito-Ryu ou même d'Aïkido. Il ne s'agissait point de livrer les secrets de l'art mais de le montrer cet art, dans sa réalité et avec adresse photographique, sachant pertinemment qu'il était impossible de se les approprier de cette façon-là, ces secrets jalousement gardés, à moins déjà d'en connaître justement l'essence pointilleuse et les usages.
J'eus en effet plusieurs commentaires me demandant plus d'explications, ou me reprochant même le côté laconique de ces publications. J'y répondis toujours de la même façon en parlant d'une « approche », mais que l'art ne pouvait pas s'apprendre ni en photos ni même par des vidéos sans les clefs de compréhensions intimes de l'art lui-même (et ça, seul un maître, s'il le souhaite bien sûr, peut vous l'enseigner) !
Donc, répétais-je : « C'est à vous ensuite de faire le chemin... », insistais-je plusieurs fois en ces termes**.
Et puis, évidemment le regard de celui qui regarde ne tient en compte que ce qu'il sait ou croit savoir du monde, comme la grenouille au fond du puit. C'est une certaine preuve de pauvreté d'esprit, certes, de voir les choses uniquement avec sa propre petite expérience du ciel, sans cœur ni raison le plus souvent pour chercher plus loin. Mais personne n'y peut rien. Sans doute cela est-ce « humain, trop humain », comme le disait si bien Frederich Nietzsche. Vous rendez-vous compte : Il faudrait tellement agrandir les portes de son jardin personnel... Mais c'est si difficile cela aussi : En effet, quelle angoisse terrible que de se remettre en question, soi ou son passé, son présent, son futur, tant qu'on a pas de remerciements profond envers la vie et dans le cœur justement !
Et c'est pour toutes ces raisons que je fis très attention, toujours, à ce que je publiais.
Daito-Ryu à Tokyo (ici Eric Grousiliat et Kentaro Komai)
Photo : Olivier Gaurin
Pourtant certaines personnes bien ou mal intentionnées y ont vu une tentative d'appropriation... ? C'est tout à fait risible et déplacé comme réaction, ou alors à l'inverse très intéressé, et dans le mauvais sens du terme.
Car ce que je désire plutôt ici, c'est soulever un intérêt pour une étude de la vérité de l'art, son histoire, ses ramifications, ou alors inversement : ses dérives.
Je n'impose rien comme ces gens qui veulent le plus souvent tirer la couverture à eux.
Je ne me fais ni gloire ni business de ces publications***.
Et plutôt que de voir toutes les âneries innombrables qu'on voit sur le Net, je préfère enfin et de loin montrer de quoi on devrait parler si on avait un peu de suite dans les idées, ce qu'on devrait voir, décrypter, et entendre pour effectivement "ne pas poser des conclusions fausses à causes d'hypothèses de prémices fausses elles aussi".
Et surtout je voudrais intéresser les pratiquants, les artistes martiaux, à ce qui fait "essence de leur art" (Aïki en l'occurence) et pourquoi c'est si intéressant de s'y intéresser : Parce qu'à toujours faire du faux et se complaire dans le faux de l'humain, cela n'apporte rien de bon au monde, tout simplement. On en aperçoit si tant et si bien les résultats de notre « civilisation » d'aujourd'hui.
Merci donc à tous ceux qui, en bien ou en mal d'ailleurs (ce qui est une seule et même chose, tout le monde en sera persuadé je suppose...), suivent ce fil, suivent ce site, mes ouvrages, ou encore mes publications sur « FB ». Car suivre cela, c'est, sinon accéder à des vérités de toute façon illusoires le plus souvent car innombrables... c'est au moins déjà s'élever au rang de la connaissance d'autre chose, les choses de la vie qui ne se disent pas forcément ailleurs...
Merci également à tous ceux, innombrables aussi, proches ou moins proches, qui m'apportent du soutien ou constamment des enseignements sur ces sujets, sur la vie en général, ce qui est si précieux oh combien pour progresser sur la voie, et puisque aussi nous vivons tous en commun sur cette Terre, malgrés, je le reconnais : nos solitudes passablement indéterminables pour beaucoup (^-^)...
Merci de tout cœur et donc à tous les "100 000 "êtres humains" (!) - comme se nommaient les Amérindiens - qui sont venus partager ce bout de chemin vers "Le côté lumineux des forces de vie" avec moi...
Le CAPITAINE « Bonnet Rouge »...
* Ko-Ryu : Art martial japonais traditionnel, en opposition avec les arts martiaux dit : "modernes" d'après l'ère Meiji (1868).
** Par exemple vous devez savoir que Maître Araki de l'association Daito-Ryu Aïki-Jujutsu Takumakaï organise tous les ans en Espagne un stage de Daito-Ryu. Plusieurs Français y ont déjà participé et c'est un bon moyen d'approcher une réelle compétence en la matière : l'Espagne n'étant pas si loin de la France que le Japon évidemment (en 2012, c'était en Février dernier).En se renseignant un peu donc, on peut approcher les sources désormais, les toucher du doigt, à condition aussi de faire un tri et de ne pas mettre les pieds n'importe où ni n'importe comment...
*** Mes livres par exemple ne sont pas destinés à devenir des "Best sellers" mais des points d'appuis et de balisages destinés aux pratiquants intéressé. Comparativement au temps passé pour leur recherche et leur écriture, sachez que les écrire et les publier, c'est quasiment du bénévolat (^_^).
Notice
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D'après : « (Titre de l'article) », version du jj-mm-aaaa, par Olivier Gaurin, at : www.oliviergaurin.com
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